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= DUDU Express =

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Un tour d'Eurasie express pour la famille Dudu en camping-car

36 heures en immersion pour une fin en apothéose

Mercredi 26 avril après-midi.

Trop content de quitter Téhéran et son intensité, je fais une confiance aveugle au GPS pour rejoindre notre prochaine ville étape de Gorgan. Erreeuuuur !
L’itinéraire qu’il choisit traverse la chaîne de montagnes d’Alborz à une altitude très élevée. Il y a une autre possibilité mais je ne m’en suis aperçu qu’après.
 
Donc nous suivons tranquillement la route. La sortie de Téhéran est bien plus facile que l’entrée. Nous accédons rapidement à une voie rapide qui nous amène à l’est de la ville.
36 heures en immersion pour une fin en apothéose

Nous faisons quelques ravitaillements en chemin dans la ville Rudehen. Nous tombons notamment sur un pompiste bien maladroit. Il fait le choix de bloquer la poignée du pistolet mais comme les pompes diesel ne servent quasiment qu’aux camions, elles ont un gros débit. Alors lorsque le réservoir devient plein il refoule énormément, et mon trousseau de clés qui était suspendu au bouchon est inondé. On n’est pas prêt de se débarrasser de l’odeur !
Ça n’est pas la première fois que ça arrive mais là il y en a partout. J’aurais du penser à enlever les clés.


Lorsque la route commence à monter nous nous faisons arrêter par un policier. Allons ! Nous croyions comprendre qui nous demande de faire demi-tour. Sans doute car l’itinéraire est limité aux moins de 3m70 (ce qui est notre cas). Après coup on aurait sans doute dû l’écouter, mais sur le moment, nous insistons pour continuer notre route.
Les paysages sont très jolis. Les pointes rocheuses sont déchiquetées. On passe dans des canyons mais il y a énormément de trafic ! Ajoutés à cela, la pluie, la grêle et même la neige, on n’avance pas vite pour parcourir les 80 km de traversée.  Nous battons à nouveau notre record d’altitude avec le franchissement du col à 2700 m !

36 heures en immersion pour une fin en apothéose
36 heures en immersion pour une fin en apothéose
De l’autre côté du massif, nous retrouvons les rizières et une topographie plane. Mais sur la route coincée entre montagne et mer, le trafic est toujours dense. Il est temps de s’arrêter pour la nuit mais les solutions sont peu nombreuses. Nous essayons de nous engouffrer dans les rues d’une petite bourgade mais les fils électriques sont trop bas.

La fatigue se fait sentir mais nous n’avons pas d’autre choix que de continuer la route. La traversée de Babol est agaçante et j’avoue mettre énervé contre quelques automobilistes impatients.
 
Un peu plus loin on sort au hasard de la route principale, nous passons devant l’université et tout à coup la route est coupée par une toute nouvelle 4 voies. La bretelle d’accès consiste en un bout de chemin boueux ! Un petit tour et demi tour sur la voie rapide et nous continuons notre petite route à l’affût de la moindre possibilité de bivouac.
 
Mais il n’y en a pas guère.  Voyants notre hésitation, deux jeunes dans une voiture nous font signe de les suivre. Ce que nous faisons. Mais ça dure, où nous conduisent-ils ? Au passage nous repérons un parking potentiel et un peu plus loin une école  (nous souhaitons en visiter une en Iran avant de quitter le pays). Aussi nous faussons compagnie à notre escorte et faisons demi-tour.
 
Le parking n’est pas exceptionnel mais ça devrait le faire. Notre seule inquiétude est que nous sommes trop visibles et qu’on risque de nous demander de bouger.
 
Après quelques minutes ça ne loupe pas. Le gérant de l’épicerie d’â côté vient nous voir. Ces propos ne sont pas très clairs. Il nous parle de lieu de pèlerinage ou un truc du genre. On comprend bien qu’il nous propose d’aller plus loin mais guère plus. Il est rejoint par 2 autres hommes dont l’un veut semble-t-il nous héberger. Nous on veut juste rester là tranquille, prendre une douche, diner et nous coucher.  Mais on ne nous en laisse pas la possibilité.  Les gens ne comprennent pas qu’on a tout le confort nécessaire dans notre « machine » comme ils l’appellent.
 
Après le leur avoir montrer, c’est bon, on peut enfin rester. Mais la tranquillité n’est qu’éphémère. Un autre groupe d’hommes arrivent en voiture. Et c’est reparti. On se refait le même film. On explique, on fait visiter. Un homme appelle un ami à lui qui parle anglais. Ça devrait faciliter les choses. Mais c’est long. Je réexplique les mêmes choses en anglais, on me dit qu’il n’y a pas d’hôtel ici. On finit par me demander quel est mon problème et ce que je désire ? Je réponds « je n’ai aucun problème et n’ai besoin de rien ». C’est dingue.
 
Au final, on suit malgré tout une voiture qui nous conduit dans un endroit plus calme de la ville. Mais l’homme au téléphone tient à nous rencontrer.
 
A peine stationnés, nous sommes l’attraction du village, les voisins sortent de chez eux pour nous saluer ou nous inviter à manger. Nous avons beau refuser mainte et mainte fois,  Sous l’insistance d’une femme et de sa fille, nous finissons par accepter le diner. A priori c’est prêt à servir.
 
La maison est un peu plus loin. Comme dans l’autre maison que nous avions visitée, on découvre un très grand salon, quasi vide et recouvert de tapis. On nous installe confortablement sur les canapés et on nous sert le thé avec des biscuits. Au bout d’un moment, les « amis » débarquent. On reconnait quelques uns des hommes qu’on a rencontrés un peu plus tôt. Et on rencontre aussi l’homme du téléphone « Ali » qui arrive avec sa femme et sa fille. L’anglais permet des échanges plus rapides, ça aide bien.
 
Avec le thé on nous sert à tous de la pastèque. La plupart des personnes sont assis par terre. Nous sommes des privilégiés sur notre canapé. En tout cas l’accueil extrêmement chaleureux des iraniens nous met à l’aise. On discute aisément et on se prête volontiers au jeu des selphies, c’est la moindre des choses. On parle de plein de choses, du climat, des élections françaises, …. Et pour la première fois, on nous demande notre religion. On a eu beau s’être mariés à l’église, on ne peut pas dire que nous sommes réellement chrétiens. Et ça les intrigues. Avec notre livre photo nous faisons le tour des convives et c’est toujours un grand bonheur pour tout le monde.
36 heures en immersion pour une fin en apothéose
Enfin, j’ai beau expliqué à Ali, qu’on souhaite reprendre la route le lendemain matin, rien n’y fait. Nous sommes forcés d’accepter le barbecue le lendemain midi.

Les amis prennent congés, et non pensions partir aussi, mais non, on nous prie de nous rasseoir. Au même moment les fils arrivent. Ils sont eux aussi super contents d’accueillir des étrangers chez eux. C’est la fête. On nous sert des popcorns pour patienter. En fait le diner n’était pas du tout prêt. On s’est fait piéger. Ils repartent même faire quelques courses. Là on se sent un peu gênés quand même. Mais ça ne dure pas. Quand on voit la joie sur les visages, on ne peut qu’être ravi aussi. En attendant, Céline et les enfants jouent avec le petit garçon d’un des fils.
 
On installe une grande nappe en plastique au milieu du salon et tout le monde se met à table. C’est super conviviale. Il y a de quoi se rassasier. Une bonne dose de riz, des crudités, des herbes fraîches, du poulet, du pain, différentes sauces. C’est un festin !!
 
Nous goûtons pour la première fois à la boisson nationale « le dugh ». Il s’agit de lait ou de yaourt, mélangé avec de l’eau et du sel. C’est un peu surprenant mais très rafraîchissant.
36 heures en immersion pour une fin en apothéose
36 heures en immersion pour une fin en apothéose

Après le repas on nous ressert du thé, des fruits, des graines de courge et des popcorns. Les iraniens ont une technique particulière pour ouvrir les graines de courge avec leurs dents. C’est amusant à voir. Ils ont beau nous l’expliquer, on n’y arrive pas.

Il est déjà minuit passé quand nous quittons nos hôtes. Malgré leurs assauts répétés pour nous garder à dormir, nous sommes intransigeants. Hors de question de découcher de notre Dudumobile !!! L’un des fils insiste pour m’offrir un livre le lendemain, on verra bien ce que c’est.

 

Avec cette longue journée de route et cette belle soirée nous sommes épuisés, si bien que le lendemain le réveil est un peu tardif. Le temps de prendre le petit déj et les douches. Ali est déjà là avec sa famille pour nous faire visiter le village. Nous devrons les faire patienter. Notre idée de départ était d’aller voir l’école, mais nous nous sommes gourés. L’école est fermée le jeudi et le vendredi, et non le vendredi et le samedi. Il ne nous reste que samedi pour en visiter une dans le coup.
 
Le village n’est pas très grand mais nous montons tous en voiture quand même. A 6 dans la 206, ils sont un peu serrés derrière. Ali nous emmène près d’un plan d’eau où nous prenons quelques photos avec sa famille.
36 heures en immersion pour une fin en apothéose
Au moment de repartir Ali m’explique que Meddy (l’homme à la grosse moustache et qui nous accompagne en moto) veut nous inviter pour le diner. Nous devons refuser car la route est encore longue jusqu’à la frontière Turkmène et nous devons préparer ce changement de pays. Nous voyons à sa tête que Meddy est un peu déçu.

Nous retournons au camping-car et Ali prend place à bord avec sa fille Tina. Nous allons maintenant dans la grande ville de Babol, toute proche, où vit Ali. Il nous fait d’abord visiter son magasin de vente de voitures d’occasion. C’est son deuxième travail, car en premier lieu il est capitaine d’un bateau de marchandises dans le golfe persique (de l’autre côté du pays). Il y travaille pendant environ 2 mois puis il revient à Babol, pour 2 mois aussi. Et ainsi de suite.
Nous y faisons la connaissance de son fils, Reza, qui tient la boutique en complément.
 
Ali vit dans un immeuble plutôt joli avec une décoration soignée. Comme hier soir on nous offre le thé et des petits gâteaux. Rapidement tous les amis arrivent, nous faisons la connaissance des femmes et des enfants que nous n’avions pas vus hier.
Les jeunes femmes parlent un peu l’anglais et elles manient leur smartphone et les outils de traduction avec dextérité. Le contact passe bien avec Céline et elles discutent de longs moments. Le sujet qui revient souvent sur la table est bien sûr la tenue vestimentaire et le port du voile qui l’ont profondément marquée. D’ailleurs Fati, une des jeunes filles, autorisera Céline à enlever son voile. Yes !!!
36 heures en immersion pour une fin en apothéose

Pauline et Simon jouent dans la chambre de Tina, qui est du même âge que Pauline. Les iraniens ont du mal à dire nos prénoms. Simon se transforme à Simoun, Pauline en Bolina, Céline et Célina, et moi n’en parlons pas. Le X est imprononçable ;-) En même temps, nous ne faisons pas mieux !! Et impossible de retenir les prénoms de tout le monde.

Pendant cette bonne heure, le thé coule à flot. A un moment l’interphone sonne, le fils d’hier soir nous apporte le livre qu’il nous a promit. Quelle stupéfaction lorsque je découvre, … Le Coran, et avec une traduction française. Même si je ne pense pas me mettre à la religion Musulmane, je suis très touché par ce geste profond et promet de garder le livre précieusement.
Il est temps de s’occuper du barbecue. On l’allume, à l’essence bien sûr, et on confectionne des brochettes de poulets marinés qu’on vient poser sur les rebords du barbecue. Je sens qu’on va se régaler.
36 heures en immersion pour une fin en apothéose
36 heures en immersion pour une fin en apothéose

Nous sommes nombreux autours de la nappe ce midi. C’est vraiment joyeux. Je me surprends de temps en temps à m’arrêter et à regarder tout le monde. Quelle chance nous avons de pouvoir rencontrer des gens comme ça. C’est une vraie immersion. Le buffet est une nouvelle fois copieux. Nous retrouvons du riz, des sauces et des crudités, légèrement différents de la veille.
 

36 heures en immersion pour une fin en apothéose

Les iraniens mangent vite, très vite. En même temps, il n’y a ni entrée, ni dessert. Tout est sur la nappe et chacun se sert comme bon lui semble.
Après le repas, nous prenons le thé et des fruits. Leur alimentation est finalement assez seine. Ils mangent beaucoup de fruits et légumes, et peu gras.

A plusieurs reprises Meddy (via Ali) revient à la charge avec le diner du soir. Nous devons expliquer que notre programme est bien chargé, avec l’école à faire, il faut que nous fassions un peu de change, que nous achetions des bidons pour augmenter notre réserve de gasoil (difficile à trouver au Turkménistan et Ouzbékistan), que nous fassions le plein d’eau. Nous nous sommes déjà bien éternisés ici et nous ne voulons pas abuser de l’hospitalité des gens.
 
Mais comme Ali a une solution à tout, il prépare un plan pour nous faciliter les choses. Aussi nous finissons par accepter le diner du soir. Les convives qui étaient suspendus à mes lèvres,  en crient de joies et applaudissent. Un moment d’anthologie !!
 
Pour occuper la fin de la journée, nous allons donc faire le plein de gasoil et des bidons donnés par Meddy. Meddy a une carte et le carburant est moitié prix. Nous ne payerons finalement pas car il s’est empressé de nous l’offrir…. Nous allons ensuite chez lui et nous rentrons le camping-car dans la cour pour la nuit. Nous y faisons le plein d’eau. Le fils de Meddy insiste même pour le laver. J’ai beau l’implorer d’arrêter, rien n’y fait. En fait c’est bien simple, depuis hier soir nous ne sommes maître de presque rien. Et comme Ali a pensé à tout, il a même retiré quelques rials que j’échange contre des euros.
 
Meddy a une maison sur trois niveaux et du dernier étage, encore en travaux, on a une vue imprenable sur les alentours et les plantations d’oranger.
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Le repas se déroule avec la même bande, qui s’est agrandit un peu plus avec l’arrivée de la sœur d’Ali. Tant est si bien que le salon est presque trop petit. On se régale encore une fois. Le top ! Avec le thé nous dégustons des nougats d’Ispahan. C’est une spécialité qu’on n’avait pas eu l’occasion de goûter quand on y était.
 

36 heures en immersion pour une fin en apothéose
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Nous sommes au centre de beaucoup de discussions mais quel bonheur d’échanger sur nos différences. Je crois que nous les fascinons. Ali m’a avoué ce que nous pensions déjà : si nous étions restés un mois, on aurait fait le tour des maisons du village !!
L’heure tourne et nous devons dire au revoir à tout le monde. Le cœur est lourd tellement la journée a été excellente et tellement on a reçu. Nul doute que si nous revenons en Iran, nous reviendrons dans le petit village de « Naghib kola », nous y avons des amis maintenant.
 
 
 
 
Vendredi matin, après un petit déjeuner rapide nous saluons une dernière fois nos hôtes.
36 heures en immersion pour une fin en apothéose
Nous repartons les bras chargés de fruits, de confiture et de brioche. Meddy tient à nous escorter pour retourner sur la route principale. Alors en route, après 20 bons kilomètres, un coup de fil d’Ali et quelques coups de klaxons, nous voilà partit.
 

La journée s’annonce longue. La route qui longe le sud de la mer Caspienne est à l’image de celle que nous avions prise au début de notre séjour. Une 4 voie saturée et plein de ville à traverser avec des ralentisseurs partout. Bref c’est fatiguant. Nous saluons beaucoup d’autres usagers qui nous regardent avec toujours autant d’étonnement. Nous sommes même tombés sur un policier qui nous a arrêtés par simple curiosité et qui s’est amusé à nous prendre en photo. Le délire.
 
Après Gonbad-e Qabus, la route et les paysages commencent à changer. C’est plus vallonné, plus sauvage. On entre dans le parc national du Golestan en grande partie recouvert de forêt. Nous y retrouvons aussi le soleil que nous avions perdu depuis plusieurs jours.
36 heures en immersion pour une fin en apothéose
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On profite aussi de nos derniers jours pour immortaliser quelques scènes du quotidien, comme les utilitaires bleus et les camions oranges qui sont omniprésents. Mais également les vendeurs de bord de route et le goût des iraniens pour le pique-nique.
36 heures en immersion pour une fin en apothéose
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Le plan est de s’arrêter pour la nuit dans un parc après Bojnord. Il se situe à côté du petit village de Baba Aman dont on pourrait visiter l’école demain. Nous y allons en repérage. Un jeune homme nous montre l’emplacement de l’école comme ça nous pourrons nous présenter dès l’ouverture, à 8h demain matin.
 
Nous sommes vendredi soir et les iraniens n’ont semble-t-il pas terminé leur week-end. Le parc est blindé. Nous stationnerons donc sur le parking à côté, mais nous sommes prêts de la route. Mauvaise nouvelle également : après Pauline c’est au tour de Simon d’avoir de la fièvre, pas cool.
 
 
La nuit est bruyante avec la route proche. Nous avons mis le réveil à sonner à 6h30 pour aller visiter l’école. Simon est bouillant, nous sommes tous crevés avec cette dernière journée de route et les soirées que nous avons passées, aussi nous restons au lit. Tant pis pour l’école, sur ce point nous avons joué de malchance cette dernière semaine.
 
Les quelques heures de sommeil supplémentaires nous serons bénéfiques. Et il le fallait bien car nous avons encore 200 kilomètres à parcourir avant la frontière, et nous avons quelques dernières préparations à effectuer.

On passe tout notre après midi dans la ville de Quchan. Il nous faut remplir notre bouteille de gaz, acheter des provisions, refaire le plein d’eau. Nous devons écouler nos derniers rials et il n’est pas facile de tomber juste. Nous serons quittes pour laisser quelques produits à la caisse. « Ca dépend, ça dépasse ».
 
Nous avons l’occasion de rencontrer encore quelques iraniens charmants, de faire quelques photos et de faire visiter la Dudumobile. On voit bien que dans la partie nord du pays, les touristes sont plus rares. Nous nous faisons même offrir le thé au volant, servi sur un plateau avec des petits gâteaux. :-D
 
Ces deniers jours passés en Iran ont été exceptionnels, une fin en apothéose. La générosité des iraniens envers les étrangers est sans faille. Il leur tient à cœur de montrer au monde leurs vrais valeurs et de casser l’image donnée par leurs dirigeants. Nous nous doutions que l’Iran serait un pays phare de notre voyage et il l’a été bien plus que nous ne le pensions. Ce pays nous aura marqué sur de nombreux points.
 
Nous espérons vous avoir donné l’envie de visiter ce pays merveilleux qu’est l’Iran. Il le mérite et ils le méritent.
 
Nous finissons nos deniers tours de roue iraniens en traversant un magnifique paysage de montagne au soleil couchant. Nous sommes presque seuls sur la route de Bajgiran et c’est agréable.
36 heures en immersion pour une fin en apothéose
36 heures en immersion pour une fin en apothéose

Nous avions gardé quelques rials pour ajuster notre plein de gasoil mais malheureusement il n’y a pas de station ici, à la ville frontalière. Nous sommes bons pour acheter quelques bricoles à l’épicerie du coin demain avant de nous présenter au poste de douane à 9h pétante !

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Nanou et Mamy G 07/05/2017 18:49

Ensemble en ce jour de la St Gisèle et Jour J des présidentielles nous rattrapons 1 mois de retard sur votre voyage, malgré vos déboires mécaniques et difficultés administratives, nous allons retenir vos échanges humains et pleins d'émotions qui prouvent qu'il faut aller au-delà des apparences pour toucher la main tendue...et surtout le coeur !
On aurait envie de diffuser ces rencontres dans tous les bureaux de votes ce soir en espérant que se ne soit pas trop tard ! Belles aventures et merci de nous les faire partager bisous

Joël B 03/05/2017 16:56

Quelle formidable aventure humaine!!!!
Profitez bien de tous ces instants riches d'échange et d'émotions...
Très Amicalement
Joël

Manu 02/05/2017 08:05

Superbes moments d'échanges avec les iraniens bravo à vous pour ces instants de partage entres deux cultures et bonne continuation
Manu

Mat 30/04/2017 20:21

Et bien quel pays accueillant ! C'est presque mission impossible de refuser une invitation là-bas, tout le monde vous veut à sa table. Maintenant cap sur Turkménistan !?

Laurent R 30/04/2017 19:54

Coucou les aventuriers,
Quel voyage!!! Vous nous faites rêver!!!
Gros bisous à vous de la part de toute la petite famille