Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
= DUDU Express =

= DUDU Express =

Un tour d'Eurasie express pour la famille Dudu en camping-car

Le désert de Karakoum

Lundi 1er mai,
 
On a beau avoir dormi sur le parking d’un palace, nous n’avons pas eu le même confort. Avec la fenêtre ouverte nous avons entendu la circulation toute la nuit. :-D
Et puis, mauvaise surprise, ça sent le gasoil dans la soute. On doit avoir un bidon qui fuit. Pfff. On a déjà eu l’autre jour la vinaigrette qui s’est ouverte dans le frigo, je vous laisse imaginer le chantier. Ca coulait jusque sur le sol.
Nous repassons donc au bazar pour acheter des sacs plastiques et ainsi refaire l’emballage des bidons de gasoil. Comme on se voit mal faire ça dans les rues propres et nettes, on attendra d’être sortie d’Achgabat. D’ailleurs c’est impressionnant de voir le nombre d’employés qui travaillent à l’entretien de la ville. Ils vont même jusqu’à nettoyer les glissières de sécurité. Il faut que ça brille !
 
Nous avons 560 kilomètres à parcourir jusqu’à Dashoguz. L’idée et de découper le trajet en deux étapes. La première étape doit nous conduire à Darvaza, où nous comptons aller voir le cratère de gaz en feu.
Une fois arrivés aux portes du désert, on peut vider la soute et voir l’étendu des dégâts. Ca va, le carburant a fuit un peu, mais les sacs plastiques ont limité l’écoulement. En fait le problème est que les bouchons ne sont plus hermétiques. Nos amis iraniens ont eu beau les étanchéifiés avec des sacs plastiques, ça ne fonctionne pas. Du coup on vide un peu des bidons dans le réservoir afin qu’ils soient moins pleins.
 
La route du désert est plutôt bonne au début, mais ça se gâte rapidement, on commence à voir apparaitre quelques nids de poules sur la route, ce qui n’augure rien de bon. Nous avons malgré tout la chance de rencontrer à nouveau des dromadaires en liberté.
Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum

Nous faisons notre pause déjeuner à Batchardok, une petite ville perdue au milieu désert. Avec une style à l’opposé de celui d’Achgabat !
 

Le désert de Karakoum

C’est la sortie de l’école et on découvre les uniformes des élèves. Les filles portent une jolie robe verte, et les garçons sont en costumes noir et blanc avec cravate.

Le métissage des Turkmènes est ravissant. Les yeux qui commencent à se brider et les cheveux à se raidir. La sensation d’être en Asie s’en trouve renforcée.
Nous avons également la compagnie de quelques dromadaires qui ont entreprit de traverser la ville.

Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum
Après le déjeuner, on a l’impression que l’odeur de gasoil s’est renforcée. Nous devons nous arrêté pour vérifier. Quelle misère, la situation s’est empirée. Cette fois il y en a beaucoup plus dans la soute. Nous sommes bons pour tout re-nettoyer. Quelle galère.
Comme nous ne pouvons plus prendre le risque de trimballer ces bidons, j’arrête un camion pour les donner au chauffeur. Espérons maintenant que nous trouverons de quoi nous ravitailler sur la route, car contrairement au désert que nous avons traversé en Iran, ici, il y a très peu de villes. J’imagine que si la jauge est vraiment trop basse, on trouvera bien un camion qui pourra nous en refiler un peu. Mais nous n’aurons pas à en arriver là, dans la ville suivante de Jerbent il y a une station.
 
L’après midi est un calvaire, la route est  très souvent défoncées. Il y a par endroit plus de trous que de bitume. Comme dirait Céline, c’est plus un nid de poules mais un poulailler !
 
La Dudumobile souffre et nous aussi. Ca secoue sans arrêt et pas moyen de lâcher la route du regard. Il faut slalomer sans cesse et utiliser toute la largeur de la route. Tout en veillant aux autres véhicules venant en face. Les kilomètres défilent moins vite que les heures ! Nous découvrons quand même quelques jolis paysages.
Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum

Nous arrivons tant bien que mal à Darvaza en fin d’après midi. Reste maintenant à trouver un chauffeur pour nous conduire au cratère. En effet, le cratère se situe à 7km de la route et la piste pour y accéder est impraticable pour nous. Sur la route il y a quelques gargotes et quelques yourtes, qui font office d’aire de service. Elle propose rafraichissement et nourriture, et peut être bien le couchage.

Le désert de Karakoum

Nous repérons un 4x4 non loin d’une d’entre elles. Nous allons à la rencontre du conducteur. Le vieux monsieur ne parle pas anglais et c’est très compliqué de se comprendre. Sur ce qu’on veut voir, sur le prix, sur l’heure, sur le lieu de stationnement du camping-car. On utilise tout les outils dont on dispose, traduction Google (qui ne marche que dans le sens Français -> Russe car j’ai oublié d’installer le clavier cyrillique), le dictionnaire franco-russe, les mimes, les dessins dans la poussière.  Tout.


En finalement on arrive à s’entendre. Après avoir déplacé deux fois la Dudumobile, on se stationne à côté d’une yourte en forme de demi-cylindre. Pffiou.
Entre temps Simon avait entrepris l’ascension d’un promontoire rocheux et il était bien en difficulté pour la redescente. Heureusement un Turkmène lui a porté secours. Il lui a aussi fortement déconseillé de recommencer car il y a des scorpions ici !! Oups .

Le désert de Karakoum
Le vent qui souffle est une nouvelle fois propice à sortir le cerf-volant. Ca intrique les Turkmènes et notamment le petit garçon qui vit dans la yourte d’à côté.
 
Les Turkmènes sont beaucoup plus sur la réserve que les iraniens. Les sourires sont assez rares, et les photos encore plus. Nous avons eu quelques pouces en l’air et quelques coups de klaxons mais très peu comparer à l’Iran. Il faut dire qu'ils sortent de plusieurs années de dictature et que le régime est encore très autoritaire. Le peuple est toujours sous surveillance. Par exemple, dans le bazar d’Achgabat, nous voulions photographier le stand de chaussons à la viande. Nous avons demandé au préalable l’autorisation et le monsieur a refusé. Il a clairement montré la caméra de vidéosurveillance qui se tenait derrière nous. Big brother is watching you !!
 
Bref, au bout d’un certain temps le petit garçon est de moins en moins timide et joue allègrement avec Pauline et Simon.
Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum
Nous tentons de lui offrir un sac d’école qu’on a reçu avec nos fournitures scolaires, mais rien n’y fait. Il refuse à plusieurs reprises. Aussi nous lui proposons un cahier et des crayons de couleurs, mais sans succès. Il nous fait clairement non de la tête et des mains. Bon tant pis
.
Le vent ayant cessé, les enfants jouent maintenant au foot avec le petit garçon. Ils s’amusent bien, ça fait plaisir à regarder. Et si à la place des affaires d’école on proposait un ballon ? Ah ah cette fois le petit garçon hésite. Il a du recevoir des consignes pour ne pas accepter de cadeaux
car il regarde en direction de la yourte. Le dilemme ….

Finalement un adulte lui fait signe d’accepter, et il repart tout content avec son ballon. Et en plus on lui dégotte un sifflet en forme de ballon. Alors là il est tout heureux !! Ca siffle à tout va, espérons qu’on ne le regrette pas demain matin :-D
Nous faisons également visiter le camping-car au vieux monsieur qui nous conduira au cratère. Les échanges sont très gestuels mais on y arrive quand même. Il nous fait comprendre qu’il est vraiment très pauvre et qu’il ne pourra jamais s’offrir un tel véhicule. A voir sa mine changer, cela nous attriste beaucoup.
 
Nous avons également la visite d’une voyageuse énergique qui est ravie de nous voir. Elle parle anglais et avec son smartphone à la main, elle nous ferait nous croire toujours en Iran. Elle fait des photos et nous nous prêtons au jeu volontiers. En remerciement elle nous laisse un pendentif porte bonheur. Super sympa !!
 
La nuit commence à tombée et après le diner nous montons à l’arrière du vieux 4x4 du vieux monsieur. Il est accompagné de l’homme qui a aidé Simon un peu plus tôt. Ca secoue bien à l’arrière du 4x4 et on se marre bien. Je vérifie de temps en temps qu’on est sur la bonne piste car il parait que certains locaux se perdent ! Mais là ça à l’air bon.
Le désert de Karakoum
A mi-chemin nous commençons à voir apparaître un halo orangé à l’horizon, on approche !!
 
En fait le cratère de Darvaza était à l’origine un gisement de gaz exploité par les soviétiques. Le puit s’est effondré et les soviétiques ont mis le feu dans le cratère pour brûler le gaz. Et cela perdure depuis 1965. On appelle ce trou « les portes de l’enfer » et il porte bien son nom. Des centaines de flammes jaillissent du sol. La plus impressionnante est celle tout au fond.
Le trou fait 75 mètres de diamètre et on peut faire le tour aisément. Selon le sens du vent, on ressent de temps en temps la chaleur intense qui se dégage.
Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum

Il est possible de bivouaquer sur place, mais nous préférons regagner le confort de notre maison roulante. Après une bonne demi-heure de contemplation hypnotique, nous remontons dans le 4x4.

Nous restons ensuite quelques instants dans la « yourte ». Elle est composée d’une grande pièce tout en longueur avec une table pour accueillir les clients. Il y a une TV tout au bout qui marche par satellite (et groupe électrogène), Bruce Lee y fait des merveilles ! Et à l’autre extrémité de la yourte, dans un espace cloisonné, il y a une cuisine. C’est le domaine des femmes, et Simon et moi n’avons pas l’autorisation d’y rentrer.

Le désert de Karakoum

Alors que je m’apprête à régler notre sortie 4x4, je me rends compte qu’il y a méprise. On nous avait dit devoir payer 50 mais nous n’étions pas sûr que ça soit 50 manats ou 50 dollars (soit 3,5 fois plus). Dans les infos que nous avions nous savions que certains touristes avaient payé 50 dollars ! Ce prix nous paraissant cher nous avions cherché à confirmer qu’il s’agissait bien de 50 manats, et le monsieur avait confirmé.
L’autre homme commence à s’agacer croyant qu’on voulait les rouler. Nous finissons par nous mettre d’accord sur 150 manats (soit 43 dollars et 39 euros). Cela reste bien cher pour un simple aller/retour en 4x4 mais bon, c’était ça ou rien. Cette incompréhension sur le prix aura un peu gâché la fin de la visite, mais nous quittons malgré tout le vieux monsieur avec le sourire.

 

Mardi 2 mai,
Nos voisins démontent leur yourte ce matin. Même s’il s’agit à l’origine d’un peuple nomade, je me demande bien où ils peuvent aller ….
Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum

Depuis la reprise du travail scolaire la semaine dernière nous laissons plus d’autonomie aux enfants. Les longs trajets que nous devons faire en ce moment ne nous en laisse pas le choix. Mais c’est globalement une bonne chose. Comme nous sommes moins disponibles, ça les oblige à chercher d’avantage les réponses. Et puis ils s’entraident parfois.
Il n’empêche, nous ne démarrons par très tôt. Il est déjà 10h passé. J’ai cru au début que la route allait être de meilleure qualité mais je me suis fourvoyé. C’est infernal !! Comment diable peut-on avoir une capitale aussi rutilante et des routes aussi pourries ?

On aurait peut-être dû traverser le Turkménistan plus à l'est, via Mary. La route est peut être meilleure !

Le désert de Karakoum

A l’origine, la route était prévue en 2x2 voies. Mais la plupart du temps, les 2 voies de droite sont restées à l’état de piste gravillonnée. Pour contourner les sections trop défoncées, il nous arrive de tenter la piste. Mais l’option n’est pas forcément bonne. Il s’agit parfois de tôle ondulée qui nous secoue comme des pruniers.
Pas de dromadaires aujourd’hui mais quelques gros lézards beiges (gueckos ?) qui traversent la route. Impossible de les prendre en photo tellement ils sont rapides.

A l’heure du déjeuner, après 2h30 de route, nous n’avons parcouru que 90 km. Il nous en reste encore 200 pour rejoindre Dashoguz. Je crains qu’il ne faille faire une étape supplémentaire.
Pour nous remonter le moral, on s’autorise une bonne glace au chocolat !!!!
Mais la vraie réjouissance arrivera en début d’après midi lorsque nous tombons sur des tronçons de route refaite. Et même parfois en 2x2 voies. Le bonheur. Il faut malgré tout rester vigilent, un nid de poule peut surgir n’importe quand. Et à 90 km/h, gare à la casse !
 

Le désert de Karakoum

Plus on avance et plus la route s’améliore. Nous allons pouvoir arriver à Daschoguz en fin d’après midi même si le vent de face souffle fort et que la route se recouvre de sable. On tombe aussi sur des tracteurs à 3 roues, comme dans cars !

Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum

Cette ville provinciale est bien moins clinquante que la capitale. Les grands boulevards rectilignes sont toujours là, mais les bâtiments sont d’une autre époque. Le style soviétique quoi. Mais il y a de la vie, c’est animé et plus chaleureux.
Nous avons mal joué notre coup et il nous reste encore pas mal de manats à écouler avant de passer en Ouzbékistan demain. Nous souhaitons en dépenser un peu et changer le reste. Malheureusement les banques sont en train de fermer et nous ne saurons pas à combien elles pourront reprendre nos billets.

Nous passons donc au bazar acheter du pain et à la station pour faire le plein. Nous galérons aussi à trouver des poubelles ! Un bidon en bord de route semble jouer ce rôle. OK.
Il nous faut aussi faire le plein d’eau mais cela semble plus compliqué qu’en Iran. J’ai demandé à un jardinier s’il pouvait nous approvisionné avec son tuyau mais à peine s’il m’a répondu !! Big brother !!!!

Dans la rue où nous trouvons la poubelle, les maisons ont des jardinets côté route et des petits robinets pour les arroser. Céline se sent d’attaque pour demander la permission aux habitants de se raccorder. Malheureusement les 3 maisons sont vides. D’après une passante de la rue il s’emblerait que nous pourrions le faire. Cela est confirmé par un autre passant.  Malgré une impossibilité d’échanger par le langage, Céline assure à max. Armée du dico Franco-Russe, du G’palémo et avec quelques mimes réciproques, elle arrive à se faire comprendre. Ca prend un peu de temps mais ça marche ! Et généralement, tout le monde s’amuse bien.
Pendant que les réservoirs se remplissent, nous faisons connaissance. Puis alors que nous sommes en train de ranger les tuyaux. Le propriétaire de la maison devant laquelle nous sommes, arrive. Il est super sympa et nous invite pour le thé. Il parle un peu anglais, c’est quand même plus facile !


Nous entrons dans une grande pièce, qui fait office de salon, salle à manger, cuisine et peut-être même de chambre. Un peu comme un studio quoi. Nous sommes accueillis comme des rois, le monsieur nous prépare même quelques crudités à grignoter. En cours de conversation il me parle d’Antoine Griezman car c’est soirée Ligue des champions. Je ne pensais pas que le foot européen avait une portée aussi étendue. Le monsieur est quand à lui supporter de Galatasaray. Pas étonnant car sa fille et sa sœur vivent à Istambul !
Au cours du thé nous sommes rejoints par des amis ou des voisins. Et nous passons un moment très sympa. J’adore la réaction des gens quand on raconte notre voyage. Surtout le fait d’arrêter de travailler pendant 6 mois. Ca leur parait tellement inconcevable. Et bizarrement ici, on nous croit américain !! Ca nous change de la Turquie et de l’Iran où on nous croyait allemand.
Nous clôturons ce bon moment par une visite de la Dudumobile, c’est le défilé !

Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum

Pour dépenser quelques manats et profiter un peu après ces deux jours de route éprouvant, nous souhaitons aller au resto. Mais c’est pas gagné. Nous tournons un moment pour trouver le resto qui nous tentait le plus dans le guide. Et finalement malgré le suivi des instructions à la lettre, on ne le trouve pas. Peut-être a-t-il fermé ? Nous nous rabattons sur le deuxième choix et nous le localisons plus facilement car il figure dans le GPS. Encore que, lorsque nous sommes dans la rue, le resto a un autre nom. Mais c’est bien celui-ci quand même.  Il a l’air fermé mais il faut pousser une porte sombre pour entrer à l’intérieur. La musique est forte, c’est ambiance boite de nuit avec laser. On se décide malgré tout pour une table en fond de salle.

La serveuse nous donne le menu mais nous sommes mal ! En alphabet cyrillique, impossible de comprendre le moindre plat. Heureusement la serveuse balbutie quelques mots d’anglais e on arrive a commander des chachliks (brochettes) de poulet et de bœuf, et une assiette de crudités.
Les brochettes sont excellentes et le reste est correct.

Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum
Le désert de Karakoum
Au moment du désert c’est l’incompréhension. Elle nous apporte 4 énormes parts de gâteaux alors que nous n’en voulions qu’une seule à partager. Vu l’épaisseur du truc, on en aura bien assez !
 
Pour le bivouac nous avions repérer le parking d’un parc qui s’avère plutôt calme à cette heure. Parfait pour terminer la soirée.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

cumunel annick 06/05/2017 12:30

nous suivons vos aventures de près et ça nous donne bien envie de repartir.

eve 06/05/2017 11:01

Quel contraste entre la capitale très futuriste et les petites "villes ", on se croirait dans un film de science fiction.
Je vous embrasse tous bien fort

Jérôme 05/05/2017 15:07

Arghhhh... mais je veux aller làààààà moi aussi !
Les portes de l'enfer, je l'avais noté pour voir ça "un jour" :-)

C'est quoi le G’palémo?

Xav 17/05/2017 04:54

C'est un petit guide fait par le routard. Il y a plein d'illustrations en rapport avec le voyage. Il suffit de montrer le dessin de ce qu'on cherche à son interlocuteur.

Manu 05/05/2017 14:29

Toujours aussi passionnant de suivre vos aventures entre les problèmes de gasoil et vos rencontres plus ses paysages toujours impressionnants

a+

Mat 05/05/2017 13:44

Le contraste avec la capitale est effectivement saisissant. Il faudrait un 4x4 pour franchir leurs routes sans encombre !

La dudumobile est devenu un vrai musée, vous devez avoir un parcours de visite bien rodé maintenant :)

Xav 17/05/2017 04:50

Ouais on est rodé sur les visites :-) Même les enfants. Lol